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Demandes d’asile : le plan de répartition pas activé

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La fermeture de la route des Balkans et diverses campagnes d’information expliquent en partie la baisse du nombre de demandeurs d’asile, qui est à son plus bas niveau depuis 8 ans. Environ 45 demandeurs d’asile se présentent quotidiennement alors que 145 quittent les structures d’accueil. La population des centres est progressivement passée de 33.020 personnes à 28.616. Et cette tendance à la baisse se maintient.
 
Pourquoi ne pas activer ce plan ?

 
Pour rappel, les CPAS ont répondu massivement à l’appel lancé par le gouvernement fédéral pour ouvrir des places d’accueil. En effet, le 1er décembre 2015, la capacité d’accueil était de 7280 places et est à ce jour de 9025. C’est donc 1745 places qui ont été créées.
 
Il est dès lors injustifiable d’obliger les CPAS à créer des places sous peine d’amende pour ensuite ne pas les utiliser. Le Conseil des Ministres a donc décidé que le plan de répartition obligatoire ne sera pas activé. Mais il a au moins le mérite d’exister. Et en cas de nouvel afflux de demandes d’asile, le gouvernement fédéral se réserve la possibilité de l’activer.
 
Par ailleurs, le gouvernement fédéral va progressivement diminuer la capacité des grands centres d’accueil.
 
“Coller à la réalité”
 
Pour le Ministre de l’Intégration sociale Willy Borsus  : « Il fallait prendre des mesures qui collent avec la réalité vécue sur le terrain. Nous avions anticipé et préparé un plan de répartition afin de fournir un logement aux demandeurs d’asile mais la situation impose aujourd’hui de s’adapter. »

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Suite à la forte diminution des demandes d’asile depuis janvier 2016, le plan de répartition belge ne sera pas activé pour l’instant. Le nombre de place dans les centres va progressivement diminuer.
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